Ensemble, imposons l’abrogation de la loi Travail


Entre mars et juillet dernier, nous avons été des millions dans le pays à nous mobiliser contre la loi Travail. Tout au long de ces mois, ceux qui commandaient des sondages pour tenter de montrer que le mouvement de refus fléchissait, étaient contraints de dire qu’environ 7 Français sur 10 ne voulaient absolument pas de cette loi.

Le gouvernement est passé en force

Il a refusé toutes les propositions parlementaires, en particulier celles des communistes, qui visaient à empêcher l’inversion de la hiérarchie des normes qui bouleverse l’ordre établi dans le droit du travail et de nombreuses autres attaques contre des conquêtes ouvrières.

Il a, enfin, refusé le verdict parlementaire en utilisant le 49.3 à 3 reprises opérant un véritable tour de force anti démocratique pour mieux servir le patronat et le MEDEF.

A l’Assemblée Nationale comme au Sénat, les parlementaires communistes ont mené une lutte acharnée pour tenter d’empêcher le vote de ce texte profondément réactionnaire. Elles et ils ont déposé des centaines d’amendements extrêmement clairs et précis, souvent en s’appuyant sur des demandes de salariés et d’organisations syndicales.

Cependant rien n’est perdu !

En 2006, le gouvernement de Villepin fut contraint de reculer sur le Contrat Première Embauche grâce à la lutte. Par la mobilisation les Français peuvent encore faire abroger la loi en se mobilisant, dans les entreprises, sur leur lieu de travail, dans la rue.

Cette loi constitue une attaque de front contre plusieurs dizaines d’années de victoires et d’avancées sociales. Elle doit être supprimée.

Au-delà de la logique de fond portée par l’inversion des normes, la flexisécurité organisée, la précarité comme norme sociale son but est de diviser toujours davantage les travailleurs pour imposer une société fondamentalement injuste et plus malléable aux exigences du patronat.

Déterminés avec les parlementaires du Front de gauche poursuivons le combat.

Déterminés, demandons des comptes au patronat sur l’utilisation des 40 milliards d’euros du CICE.

Déterminés, proposons une alternative aux logiques libérales du gouvernement :

- En imposant un code du travail du 21ème siècle qui permette de contester la mainmise des actionnaires et de la rentabilité financière sur les entreprises.

- En augmentant les salaires et baissant le temps de travail à 32 heures par semaine pour permettre la création de centaines de milliers d’emplois.

- En créant une sécurité d’emploi et de formation garantissant à tout salarié la possibilité d’alterner périodes d’emploi et de formation sans passer par la case chômage.

- En prenant le contrôle du crédit bancaire, de l’argent public donné aux entreprises pour financer des programmes de créations d’emplois et de formations qualifiantes, de recherche et d’innovation.

- En donnant aux salariés des droits et pouvoirs nouveaux d’intervention dans les choix des entreprises.

- En réformant le financement de la protection sociale, de financer le développement de la formation professionnelle.

RASSEMBLONS-NOUS à L’APPEL DE L’INTERSYNDICALE POUR IMPOSER NOS EXIGENCES

  Manifestations le 15 septembre A Pau à 10h30, place de Verdun A Bayonne, à 10h30, place Sainte-Ursule.

 
Mentions légales - rss RSS

Fédération du Parti Communiste Français des Pyrénées-Atlantiques

50, avenue Jean Mermoz - 64000 PAU - t. 05.59.62.03.59 - f. 05.59.62.12.15

fait avec spip