Dernière minute (22h15) le procureur fait appel et les deux étudiantes ne sont pas remises en liberté.
Le Parti communiste se réjouit de la décision du juge des libertés. Dès demain, si le procureur ne fait pas appel, Sitti et Liouize pourront retrouver le sol béarnais et l’université de Pau.
Après ce véritable cauchemar, tout doit être fait pour permettre une régularisation rapide de leur situation. Toutes celles et ceux qui se sont mobilisés dès l’arrestation peuvent savourer une décision de justice qui honore les valeurs républicaines et désavoue une nouvelle fois la Préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
Olivier Dartigolles, Porte parole du PCF, élu palois.
Pau, le 27 janvier 2010